jeudi 10 mars 2011

Un petit dernier ...

Le vrai dernier post à 2 jours de l'ouverture de la pêche ici. J'ai fait un résumé de la partie pêche du voyage pour ceux qui seraient tentés un jour d'aller tremper leurs lignes dans ces contrées reculées.

jeudi 3 mars 2011

Buenos Aires , le vrai dernier message

C'est vrai, pourquoi çà serait la Angostura le dernier message ? On a retrouvé la ville au plus fort de la cohue après la rentrée ( parlementaire , scolaire ... ) et ses embouteillages et concerts de klaxons. Je suis bien content de ne pas avoir à y conduire et à y garer une voiture.

Le contraste entre BA et le reste de l'argentine est toujours aussi saisissant. On n'a pas l'impression de vivre dans le même pays. Il fait très chaud et je me demande de quoi je pourrais parler en attendant mon café ce matin ? En fait le mieux est de parler de ce qui m'énnerve en Argentine.

Les noms de rue et de villes sont presque tous ceux de personnalités militaires.

General machin , amiral truc , coronel , commandante et comme s'il n'y avait pas assez d'officier dans ces armées il y a même des sargento ... etc

Je ne connais pas leur fait d'armes mais ils sont fiers de leurs militaires. Je crois en fait que ça date de l'indépendance où chaque groupe de 10 personne avec un fusil se constituait "armée" et se devait d'avoir son lot de généraux. Ca me rappelle le général Tapioca de Tintin. Même sur les billets de banque : que des militaires ! Et c'est un peu pareil au Chili. Ce qu'il leur faudrait à ces gens là c'est une bonne guerre ...

La conduite au volant des Argentins

L'Argentine détient un record de mortalité sur les routes. Il y a des contrôles de gendarmeries fixes à l'entrée des villes où le gars note soigneusement ton numéro de permis dans un cahier et où tout le monde ralentit. Mais 100m plus loin c'est banzai et jamais un gendarme. Les lignes jaunes sont là uniquement pour donner la position de la route. On en a eu un exemple le premier jour avant d'arriver à Junin : à la sortie d'un virage on tombe face à une voiture qui doublait. Je freine en espérant qu'il aura le temps de se rabattre mais l'Argentin n'ayant pas froid aux yeux, il a au contraire continué à doubler mais en passant sur le bas côté à notre droite ! J'y repense seulement maintenant avec un frisson ...

Bon j'avoue çà fait pas de quoi détester les Argentins et je ne leur en veux pas. Je vais faire mon sac et je laisse la main à Martine qui elle est une vraie porteña.

Don Olivier

Mais à part ça, ils sont vraiment très accueillants, et en plus, ils nous disent qu'on parle bien espagnol!
Et ils sont bien plus faciles à comprendre que des espagnols.

Dona Martinetta.